Je dérive totalement, j'ai la facultée de me sentire peut etre affaiblie, inhibée, ou entierement supprimée. De là, les états d'ivresse, de sommeil, d'evanouissement, de mort apparente et de mort réelle... Je pense faire partie des gens qui savent mal vivre dans l'isolement, me sentant cependement lourdement opprimée par les sacrifices que la civilisation attends de nous pour rendre possible la vie en commun. Pour moi, la vie, c'est comme une reconstitution télévisé, comme une toile blanche qui se metamorphoserait en feuilleton imbecile, c'est un quartier d'isolement, qui ne sert qu'a mettre en evidence cette fracture, cette mutilation de ma capacité à ressentir.